Soirée magnifique et émouvante au Zénith, hier soir 23 février. Grùce à la mobilisation des artistes, et tout particuliÚrement de Renaud qui se dépense sans compter, nous étions plus de 5 000 à communier, dans la pensée et dans la musique, avec Ingrid Bétancourt et tous les otages, injustement détenus en Colombie et ailleurs. Cette mobilisation doit se poursuivre car les mois qui viennent seront décisifs. Il faut que Rouen reste la capitale de la Liberté qu'elle a été la nuit derniÚre. Chaque citoyen, quels que soient son ùge, sa condition, ses options politiques, détient une parcelle de pouvoir et d'action dont dépend le sort d'Ingrid, de Clara et de tous les autres. Florence Aubenas l'a bien dit, elle pour qui nous nous étions également rassemblés et qui est désormais libre. Si vous pensez, comme moi, que l'attribution du prix Nobel de la Paix à Ingrid Bétancourt est justifiée, dites-le autour de vous et n'hésitez-pas à écrire au Comité.