Evoquant mes prises de position récentes en faveur d'Ingrid Betancourt, des intermittents du spectacle ou du peuple tibétain, un journaliste de Liberté Dimanche vient d'écrire : "Pierre Albertini adore les grandes causes". J'ai trouvé que cette forme d'ironie était mal placée. Je préfèrerais n'avoir pas à intervenir sur de tels sujets. Je le fais par conviction et personne ne m'empêchera de témoigner à ma manière. Plus nous serons nombreux à nous retrouver, plus la cause des droits de l'homme et de la création culturelle sera partagée. Enfin, à tout prendre, la défense des "grandes causes" vaut mieux, selon moi, que celle des petites.