Blog de Pierre Albertini

mercredi 28 février 2007

La réouverture du Muséum, plébiscitée par les rouennais



Je savais que le Muséum d'histoire naturelle, fermé depuis 1996, occupait une place importante dans la mémoire et l'imaginaire des rouennais. Mais le nombre de visiteurs depuis vendredi dernier dépasse toutes nos prévisions. Ainsi, cet après-midi, plus de 1700 personnes se sont présentées en 3 heures de temps ! Plus de 100 classes, de tout le département se sont déjà inscrites pour des visites de groupe, sans publicité particulière. C'est le plus bel encouragement pour nous.

Aujourd'hui, chacun reconnaît la qualité des travaux effectués, dans le respect de l'esprit du lieu. Cela n'a pas toujours été le cas, il faut le rappeler. Ainsi, lors du Conseil municipal du 2 juillet 2004, les 13 élus de la minorité municipale se sont abstenus. M. Robert a même déclaré, ce jour-là, "être surpris des possibilités de mise en sécurité" et "douter" d'un éventuel accord des pompiers. Cela n'a pas empêché la représentante du Conseil régionale d'exprimer son "plaisir", le jour de l'inauguration. Tout cela traduit bien la vanité d'une opposition systématique : pourquoi jouer contre l'intérêt de sa ville ?

lundi 26 février 2007

Rencontre avec le Président de Lubrizol Corporation



Ce matin, j'ai inauguré, avec le PDG de Lubrizol James Hambrick, les deux ateliers mis en service depuis quelques semaines, sur le site de Rouen. Ce sont plus de 15 M € qui ont été investis ici : cela représente également une quinzaine d'emplois directs et plus de 30 emplois indirects.
Le site de Rouen a été choisi, contre un site anglais, pour la valeur de sa technologie. Quand on sait que cette décision a été prise par un conseil d'administration américain (dont le siège est à Cleveland -Ohio), on mesure ce que cela représente. Bravo donc à toute l'équipe qui a mis en oeuvre ce nouveau process : il permet, notamment, par l'introduction d'additifs dans les huiles moteur, de reporter de plus en plus loin les vidanges.

dimanche 25 février 2007

Lettre aux enseignants



Enseigner est, pour moi, le plus beau métier du monde. Je l'ai fait avec passion pendant 25 ans, au contact des étudiants. Appartenant comme vous à la "grande maison", je voudrais vous livrer quelques réflexions personnelles et peut-être aussi quelques mouvements d'humeur, à la lumière du débat actuel sur l'école.

Celle-ci a fait irruption dans la campagne présidentielle. C'est tout à fait justifié, à mon sens. La nation est en effet très exigeante vis-à-vis de son école, elle a conscience que beaucoup de choses s'y jouent, dès le plus jeune âge de l'élève. En revanche, ce qui l'est moins, c'est le jugement souvent expéditif porté sur ses insuffisances. La société malade cherche de plus en plus à s'exonérer de ses responsablités, en demandant à l'éducation nationale de suppléer ses propres carences. Notre pays souffre de maux profonds : perte de repères, affaiblissement de l'autorité parentale, montée des inégalités, intégration et ascenseur social en panne...Mais leur traitement peut-il relever des seuls programmes et des seuls professeurs ? Ce serait bien naïf (ou pour certains trop commode) de le croire. Lorsqu'un élève subit, dans sa famille ou dans son environnement audiovisuel, un contre-exemple permanent, comment incriminer la seule école ?

La nation doit se regarder telle qu'elle est, avant d'accuser telle ou telle de ses institutions. Elle doit aussi donner à l'école les moyens de sa réussite. D'abord, par un message de confiance et non par un réquisitoire injuste. Ensuite, par l'affirmation de l'autorité du maître et des savoirs qu'il transmet. Enfin, par la priorité aux établissements accueillant les publics les plus difficiles.

Accablée de toutes parts, l'école a peu à peu perdu l'estime qu'on lui portait. Insensiblement, elle s'est trouvée "délégitimée". Or ce n'est pas un lieu comme les autres, ce n'est pas un espace banal, ouvert à la confusion des genres et à la spontanéité. A fortiori, la violence ne saurait y imposer sa loi. L'école repose, tout au contraire, sur des règles (le respect de l'autre, la fraternité) et sur une différenciation des rôles (celui qui sait et celui qui apprend). Sa mission est de transmettre à la fois un socle de connaissances mais aussi les valeurs de la République.

Pour l'accomplir, elle a besoin de stabilité et d'une évaluation sur la longue durée. Ses pires ennemis sont la facilité et la démagogie Autant dire que, dans le climat actuel, il faut faire la chasse aux fausses bonnes idées, inspirées par le souci de plaire :
- oui à l'amélioration de la formation des maîtres, non à l'alourdissement de leurs obligations de service
- oui à la maîtrise de la discipline enseignée, non à la polyvalence, diluée dans un magma de connaissances superficielles
- oui à la carte scolaire (même régulièrement ajustée), non à la liberté de choix préjudiciable aux familles moins favorisées
- oui à l'augmentation des moyens dans les ZEP, non à la présence de policiers ou de militaires dans les collèges
- oui Ă  la parole de l'enseignant plus qu'Ă  celle de l'enfant

Le pacte entre la nation et son école doit être refondé. C'est la condition, non seulement de l'égalité des chances mais plus encore de la cohésion sociale.

vendredi 23 février 2007

Le cimetière des éléphants



L'annonce de l'arrivée des éléphants du PS dans l'équipe de campagne de Ségolène Royal qui jusque-là s'était parfaitement passée d'eux, signifie :

- sur la méthode : que la candidate et son équipe, lancés dans une campagne originale, conçue autour des débats participatifs, cèdent aux pressions très inamicales des anciens prétendants à l'investiture du parti. Cela était pourtant une nouveauté, au parti socialiste, que de se dégager des méthodes éculées des meetings surchauffés, et d'un programme construit autant que déconstruit par les ajouts successifs des éléphants et de leurs petits. C'est ce "charme"-là, qui n'était pas dans le physique de la candidate, comme voulait le faire croire certains de ses adversaires, mais bien dans la reconnaissance d'une volonté bien trempée et d'un courage certains, qui avait plu a de nombreux Français. C'en est donc fini...

- sur le fond : qu'il n'y a plus de fond ! Comment ne pas comprendre le retour de Lionel Jospin, de Dominique Strauss-Kahn et de Laurent Fabius, ennemis héréditaires qu'elle avait départagés à son avantage comme un grand retour au Parti Socialiste d'avril 2002 ? Décidément, la gauche classique n'est pas réformable, pas même par l'échec.

Cette tentative désespérée de sauver les apparences, sous la menace du centre, fonctionnera-t-elle ? Seul, le scrutin nous le dira...

23 février 2007



5 ans de détention pour Ingrid Betancourt ! Nous ne l'oublions pas ni les otages injustement privés, avec elle, de liberté.

dimanche 18 février 2007

Sacré Johnny



Hier soir, au Zénith, les 7000 spectateurs étaient sous le charme de Johnny qui a offert à son public, fidèle et chaleureux, un moment de bonheur que le temps n'altère en rien. Mélange de titres anciens et plus nouveaux, le répertoire s'enrichit et s'épaissit, dans une orchestration bien supérieure à celle des débuts. Son interprétation, par exemple, du "Pénitencier" ou de "Tenessee", pour lesquels j'ai un petit faible, a beaucoup gagné en émotion et en intensité. Comme d'habitude, Johnny se donne sans compter et le public le lui rend bien.

vendredi 16 février 2007

Espace Monet-Cathédrale : du nouveau bientôt

Le permis de construire délivré en avril 2006 a fait l'objet d'un référé-suspension par l'ancien maire de Rouen. Le Tribunal administratif l'a débouté, ne lui reconnaissant aucun intérêt à agir, ni comme élu ni comme habitant. Il a cependant fait appel de cette décision devant le Conseil d'Etat. "Errare humanum est , perseverare diabolicum ?"

Depuis près d'un an, l'édifice continue de se dégrader et de se clochardiser. Il est temps de sortir de cette indécision. Nous approchons du terme, le Conseil d'Etat devrait se prononcer très prochainement.
A suivre...

"Un travail pour chacun" : une expérience à tenter

Depuis 6 ans, l' association : "un travail pour chacun" propose aux pouvoirs publics une expérience originale. En quelques mots, il s'agit de démontrer que l'activation des diverses dépenses consacrées au chômage (indemnisation, RMI, aides sociales, exonérations fiscales...) permettrait, au même coût, non seulement de créer des emplois mais aussi de rendre leur dignité à de nombreuses personnes.

Après une série d'études, l'expérience semble pouvoir être lancée, en octobre prochain, sur un territoire délimité (Canteleu et Maromme), avec 50 emplois à la clé. L'Etat (financeur essentiel) et la CAR viennent de donner leur accord. On n'attend plus que la réponse de la région et du département. Le budget total est de 580.000 €.

Une évaluation précise devra bien sûr être réalisée pour vérifier si la balance des dépenses et des gains s'équilibre. dans ce cas, rien ne s'opposerait à une extension de l'expérience à d'autres territoires. Personnellement, je plaide ardemment pour que la démonstration soit tentée : c'est le seul moyen d'en mesurer l'intérêt. Hélas, des esprits rigides s'opposent encore à cette démarche innovante. Dogmatisme pas mort ! pourtant tout devrait être mis en oeuvre pour sortir du chômage endémique que nous subissons depuis 30 ans.

mercredi 14 février 2007

Le (faux) débat sur le chiffrage des programmes des candidats



Depuis le 11 février, le coût des programmes proposés par les principaux candidats à la présidentielle intéresse bougrement les médias. Je ne suis pas sûr qu'il intéresse autant les Français. Il faut bien reconnaître que le chiffrage est un exercice difficile : il repose en effet sur des hypothèses économiques, notamment la croissance, qui comme leur nom l'indique ne sont que des suppositions ; dans ces conditions, comment évaluer précisément le manque à gagner de diminutions d'impôt ou, inversement, le produit de hausses d'impôt ?

Personnellement, sur ce point, je renvoie dos-à-dos Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal : l'Institut de l'Entreprise évalue d'ailleurs au même niveau le montant de leurs programmes respectifs (50 milliards €). Mais surtout, je crois que les Français, déçus par les incessantes promesses des candidats, n'y croient plus. Comme se le demandait déjà Voltaire, "la politique est-elle autre chose que l'art de mentir à propos ?". La méthode de François Bayrou me semble plus adaptée : il précise les grands enjeux, fixe les objectifs plus que les moyens pour les atteindre, il propose une vision plus qu'un catalogue.
N'est-ce pas ce qu'attendent nos concitoyens d'une campagne présidentielle ?

mardi 13 février 2007

Démolition d'une tour à la Grand-Mare



Ce matin, La Plaine Normande nous a conviés, symboliquement, à constater l'avancement de la démolition de la tour Falstaff, à la Grand-Mare. Commencés à l'automne, les travaux passent par des phases succesives de désamiantage, de déconstruction et de recyclage des matériaux. Ils seront achevés en mars.

En maniant la mini-pelleteuse quelques minutes, je me demandais quelle signification avait ce geste. Une démolition n'est jamais un acte positif même si la tour en question était largement montrée du doigt, en raison de trois ou quatre familles plus que turbulentes, ayant fait fuir la majorité pacifique des autres. Elle répond en fait à un besoin de restructuration du quartier : elle n'a de sens que dans ce cadre plus vaste : réhabiliter les logements conservés, améliorer les espaces publics, diversifier l'habitat. C'est ce qui sera entrepris ici. Les 60 logements de la tour Falstaff seront remplacés par deux petits immeubles de trois étages, l'un à vocation sociale, l'autre en accession à la propriété.

Contrairement à beaucoup de grands projets de ville, à Rouen, les démolitions sont minoritaires. Je ne suis pas partisan, en effet, de la table rase car tous les quartiers ont une histoire, qu'il faut respecter. Dans ce débat sur l'ampleur des démolitions, qui a raison, qui a tort ? Personne ne peut répondre avec certitude pour le moment. Il n'y a pas de modèle sinon on l'aurait appliqué depuis longtemps. Seul l'avenir dira, dans quelques années, si notre choix a été le bon.

lundi 12 février 2007

L'orchestre de l'Opéra de Rouen joue salle Pleyel, à Paris



L'orchestre de l'Opéra, sous la direction d'Oswald Sallaberger, vient de donner, salle Pleyel, Le Vaisseau Fantôme de Richard Wagner, en version de concert. Je ne suis pas suffisamment mélomane pour proposer mon jugement aux autres; mais je note avec satisfaction que la critique est généralement positive. Ainsi, sont soulignées la "maîtrise" et l'"homogénéité" de l'orchestre, la"direction appliquée" du jeune chef et la "profondeur" des cordes, le tout dans une mise en scène sobre qui respecte l'esprit de l'oeuvre.

Après le bon papier consacré par Le Figaro au musée du Gros-Horloge et la réouverture prochaine du muséum, voilà de quoi montrer à ceux qui en douteraient que le rayonnement de Rouen est bien réel.

samedi 10 février 2007

Pour moderniser ses espaces publics, la ville s'engage dans un contrat de partenariat.



Le Conseil municipal du 9 février vient de franchir un pas important en engageant la ville dans un contrat de partenariat pour moderniser la gestion de ses espaces publics. Au-delà de toute polémique, en voici les principaux enjeux.

- l'éclairage public de notre ville est obsolète, consommateur excessif d'énergie et peu valorisant :
50 % des points lumineux a plus de 40 ans, le sodium haute pression donne une ambiance nocturne uniforme, de type autoroutier : il ne met en valeur ni le patrimoine ni le fleuve et les ponts ni les collines environnantes. Au rythme des dépenses actuelles de la ville (2,2 M.€ /an), il faudrait une centaine d'années pour le moderniser !
la signalisation tricolore est pour l'essentiel hors-normes :
110 carrefours sur 120 sont à changer, ils ne répondent plus aux normes actuelles de sécurité et n'autorisent aucune régulation.
- la ville ne possède pas de système de contrôle des flux et d'information des automobilistes :
Ainsi, aucun dispositif ne détecte les embouteillages ou les accidents, aucun itinéraire de substitution ne peut donc être mis en place en temps réel.

Devant ces retards accumulés, une réflexion s'est engagée en janvier 2005 pour trouver les réponses techniques et financières adaptées. Elle a conclu, en septembre 2005, à l'intérêt d'un contrat de partenariat, en raison de la complexité des problèmes à résoudre. Il s'agit en effet d'avoir une approche intégrée, avec des solutions innovantes et des économies d'échelle, en traitant à la fois de la rénovation de l'éclairage, de la signalisation tricolore, de la protection du quartier piéton, de la vidéosurveillance des carrefours et des espaces sensibles (places du Vieux-Marché, Saint-Sever, rue du Gros, Espace du Palais, Gare...). Une procédure de mise en compétition a donc été lancée en 2006, elle a permis de sélectionner la meilleure proposition, en décembre dernier : elle émane de l'entreprise Vinci.

En quoi consiste-t-elle ?
- à rénover en 8 ans 80 % de l'éclairage public, par des sources plus économes et plus adaptées à l'identité des divers quartiers (luminaires, couleur, intensité, )
- à mettre aux normes les feux tricolores et à équiper les principaux axes de caméras de détection
- à créer un PC de régulation regroupant l'observation de la circulation, la vidéosurveillance et la gestion du quartier piéton
- à doter la ville d'un réseau à haut débit (par fibre optique et wimax).

Quel en est le coût ?
Un loyer de 5,1 M. €, sur 20 ans. A l'expiration du contrat, les nouveaux équipements feront alors retour à la ville.
A mon sens, l'avantage de ce procédé est décisif : il permet une accélération de l'investissement, une gestion intégrée, une sustantielle économie d'électricité, un cadre de vie amélioré et de nouveaux services aux habitants. Je comprends les interrogations sur le recours à un contrat de partenariat, pourtant largement utilisé par l'Etat (hôpitaux, prisons, palais de justice, viaduc de Millau, demain canal Seine-Nord) et par plusieurs collectivités locales. Mais je comprends mal le refus de faire bénéficier Rouen d'un tel saut qualitatif. Comparé aux dépenses actuelles (2,2 M.), ce contrat offrira, pour 3 M. de plus, une modernisation rapide des espaces publics de la ville.
Personnellement, je ne crois pas avoir été éu pour gérer le statu quo mais plutôt pour nous faire entrer, sans complexe, dans le nouveau siècle.

lundi 5 février 2007

Le palmarès des classes préparatoires

Le magazine Challenges vient de publier le classement des prépas. Ce classement est fondé sur le taux d'intégration des élèves dans les meilleures écoles (nombre d'inscrits en seconde année divisé par nombre délèves ayant intégré les écoles les plus cotées). Certes, un tel classement est discutable : il ne prend en compte que des données quantitatives, indépendamment du niveau des élèves. Néanmoins, il permet de tirer quelques enseignements pour notre région.

Ainsi, à Rouen, le lycée Corneille maintient un bon niveau de résultats pour les écoles de commerce et pour celles d'ingénieur. La bonne surprise vient du lycée Flaubert qui fait une belle percée dans la filière commerciale. Aucun autre établissement haut-normand ne figure dans ce palmarès qui traduit une concentration de plus en plus nette des meilleurs résultats dans un petit nombre d'établissements parisiens, notamment pour les prépas scientifiques. Il ne faut pas l'accepter comme une fatalité.

dimanche 4 février 2007

Présidence départementale de l'UDF


Samedi 3 février, les adhérents de l'UDF m'ont renouvelé leur confiance, en me portant, quasi-unanimement, à leur tête pour un mandat de deux ans. Au moment de solliciter leurs suffrages, j'avais bien conscience de l'importance du rendez-vous qu'a notre mouvement avec les Français.

Depuis plusieurs années, j'agis pour que l'UDF cesse d'être un parti de notables et soit le plus représentatif possible de la diversité de la société française. Si j'en juge par les nouveaux adhérents (25 %), cette mutation est bien entamée, au niveau national comme dans notre département : pour la plupart, c'est leur premier engagement politique, ils souhaitent avant tout participer aux grands débats de notre temps, sans arrogance ni complexe. La campagne qui s'ouvre en offre évidemment une occasion privilégiée.

Mais si j'en crois un récent sondage, 3/4 de nos concitoyens ne la trouvent pas, jusqu'ici, convaincante. Ils attendent un discours de vérité, sans démagogie, sur l'avenir de la France et de l'Europe, sur l'emploi, la formation, la solidarité, le logement, le développement durable...Or les postures médiatiques et le jeu des petites phrases l'emportent souvent sur la mesure des vrais enjeux.

Je pense sincèrement que le moment est venu de reconnaître les erreurs commises depuis 25 ans et de rassembler nos forces, au-delà des clivages largement dépassés aujourd'hui. En acceptant cette responsabilté (que j'ai sollicitée), je ferai tout pour "faire bouger les lignes", celles du conformisme, de la fatalité ou des habitudes. Les valeurs que partage mon équipe sont notre principale force.

samedi 3 février 2007

Un projet qui fait son chemin...

Après la décision ministérielle du 2 mars 2006, annoncée à Rouen, le contournement de l'agglomération fait son chemin, lentement peut-être, mais sûrement. Ainsi, l'ensemble des élus et des acteurs économiques, réunis par le Préfet, ont acté les points suivants :
- étude et réalisation simultanées de la liaison A 28-A 13 et du contournement est de Rouen
- usage gratuit du contournement et payant de la liaison A 28-A 13.
Le calendrier retenu est le suivant : été 2007 : choix définitif du tracé au sud de Boos, été 2008 : procédure d'enquête publique.

NB Le projet que vient de présenter Dominique Voynet pour les Verts prévoit expressément l'abandon du contournement routier de Rouen. A bon entendeur, salut !