Nous avons fĂȘtĂ©, aujourd'hui, le 20e anniversaire du Festival du cinĂ©ma nordique. Depuis 1988, ce Festival a pris sa place dans le paysage rouennais et prend chaque annĂ©e ses quartiers dans la ville. Bravo Ă  Jean-Michel MongrĂ©dien et Ă  son Ă©quipe pour leur tĂ©nacitĂ© !

Mais tout cela ne serait pas possible sans la prĂ©sence d'un cinĂ©ma d'art et essai en centre ville. Or, le Melville accuse, malgrĂ© une gestion rigoureuse, un dĂ©ficit de l'ordre de 90 Ă  120.000 € par an. Les spectateurs qu'il accueille (de 120 Ă  140.000) ne suffisent pas Ă  Ă©quilibrer le budget. Pour aider le Melville Ă  passer ce cap, avant d'investir un lieu plus grand (7 salles de l'actuel Gaumont-RĂ©publique), je propose que les collectivitĂ©s locales viennent l'Ă©pauler, par une contribution financiĂšre qu'autorise la loi Sueur. C'est le cas d'ailleurs de la plupart de ces salles, aujourd'hui adossĂ©es Ă  une collectivitĂ© publique.

Au nom de la diversitĂ© culturelle, le cinĂ©ma d'auteur mĂ©rite d'ĂȘtre protĂ©gĂ©.