Avant que le Conseil Municipal se prononce (il le fera le 13 avril), j'invite ceux qui critiquent par avance la démarche de la ville à se poser quelques questions élémentaires :
- qui a dĂ©cidĂ© de mettre fin Ă  la reconduction, par avenants successifs, depuis 1965, de la fourniture de mobilier urbain par la mĂȘme sociĂ©tĂ© ?
- la surface publicitaire autorisée dans le nouvel appel d'offres est-elle en augmentation ou en réduction par rapport à la situation actuelle ?
- l'opération lancée par la ville exclut-elle une extension ultérieure à d'autres communes de l'agglomération ?
- la mise à disposition de vélos selon la formule éprouvée à Lyon puis retenue récemment à Paris est-elle la seule à pouvoir promouvoir ce type de déplacements, en ville ? D'autres formules complémentaires peuvent-elles aussi trouver place à Rouen et dans l'agglomération ?
- le futur contrat coûtera-t-il aux contribuables rouennais ou sera-t-il générateur d'une redevance pour le budget de la ville ? ?

Il est un peu facile, sans avoir communication de tout le dossier et avant mĂȘme toute dĂ©cision, d'Ă©voquer une soi-disant guerre des vĂ©los, Ă  Rouen. Naturellement, le Conseil Municipal dĂ©battra de cette question dans quelques jours et prendra la dĂ©cision qui lui semble la plus conforme Ă  l'intĂ©rĂȘt local. -