Blog de Pierre Albertini

jeudi 26 juillet 2007

Eana, terre des possibles



J'ai visité à deux reprises ce chantier confié à Rouen Seine Aménagement. C'est le 30 avril 2008 qu'Eana ouvrira les portes de ce parc de 60 hectares, situé dans la vallée du Commerce. Porté par la communauté de communes de Port-Jérôme et de Bolbec, il proposera un rendez-vous avec la planète, de la naissance de l'univers aux exigences du développement durable.

Organisé autour de l'abbaye du Valasse, en pleine restauration, le parc comporte un pavillon des innovations, des ateliers pédagogiques, un parcours de plein air thématique, un théatre de verdure et une base de données pour habiter, se déplacer et consommer autrement.

Espace à vocation régionale, doté de salles de séminaires, Eana fait le pari d'un développement maîtrisé et d'une société responsable. Bravo aux élus pour cette initiative audacieuse !

www.eana.fr

mercredi 25 juillet 2007

Lectures de l'été : Le Liseur, de Bernhard Schlink




Ce livre de Bernhard Schlink (traduit de l'allemand et publié en France en 1996) vaut tout à la fois par son style (simple et clair), par le fil conducteur sentimental (le premier amour d'un adolescent) et par la réflexion à laquelle il invite (la responsabilité d'une génération d'allemands pendant le nazisme).

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mardi 17 juillet 2007

Le blog se met en vacances, il change de ton pour quelques semaines



La politique a sa noblesse mais elle ne doit pas occuper tout l'espace. Le temps du vagabondage (entendu comme comme un voyage de l'esprit, de l'imagination) est venu. Je n'écrirai donc plus que sur ce registre (et beaucoup plus rarement) pendant quelques semaines. Cela nous fera du bien à tous, particulièrement ceux qui sont aveuglés par des jugements binaires.

Comme promis, je rends compte du dernier livre que j'ai lu, qui m'a laissé sur une impression mitigée : "Le Successeur", d'Ismail Kadaré.

A ma grande honte, Kadaré est le seul auteur albanais que je connaisse. Réfugié en France, où il a obtenu l'asile politique, il partage désormais sa vie entre Tirana et Paris.
J'ai abordé son livre avec une curiosité d'autant plus vive que j'en ignorais tout. Voici quelques mots d'une trame qui réserve bien des surprises. Le 14 décembre, au matin, on découvre dans sa chambre le cadavre du "successeur" désigné pour prendre la suite du Guide albanais. S'agit-il d'un suicide (version officielle) ou d'un assassinat (vite accédité par l'opinion publique) ? Construit avec des retours en arrière fréquents, mettant en scène plusieurs personnages, dont la victime elle-même, le roman de Kadaré s'inspire d'une énigme, la mort mystérieuse du dauphin du dictateur albanais Enver Hodga. Partant d'un fait, non encore élucidé, il nous invite à méditer sur l'insondable relation entre les puissants et la vanité des trajectoires programmées. C'est à la fois haletant comme une enquête policière et décevant comme toute aventure humaine. "N'essayez pas de trouver en quoi nous nous sommes trompés. Nous ne sommes que les fruits d'une erreur dans le grand ordre de l'Univers", avoue la victime à la fin du livre.

samedi 14 juillet 2007

Mobilier urbain et vélos en libre service



Le Conseil municipal, réuni le 12 juillet, a approuvé par 39 voix contre 12 la proposition de la Commission d'appel d'offres sur le mobilier urbain. L'économie du futur contrat avec la Sté JC Decaux est la suivante :

- installation de mobilier urbain publicitaire (2 m. carrés, 8 m. carrés et colonnes)
- en contrepartie : paiement d'une redevance à la ville (150 000 € par an)
mise à disposition gratuite de 1000 m. carrés d'affichage municipal
installation de 250 vélos en libre service, répartis en 20 stations.

- Y-a-t-il augmentation de la surface publicitaire concédée à JC Decaux ?

Non. Celle-ci reste non seulement identique mais sera étalée sur un territoire plus vaste. En revanche, tous supports confondus, la surface publicitaire a fortement diminué à Rouen : de 6390 m. carrés en 2001 à 3008 m. carrés en 2008.

- Ces vélos en libre service contredisent-ils le plan de développement en faveur du vélo que la CAR vient d'adopter à l'unanimité, le 2 juillet ?

A mon sens, non. La CAR a proposé l'installation, dans un délai d'1 à 3 ans, de vélos en libre service ou en location (à la semaine, au mois) et de consignes sécurisées. Rouen fournira rapidement la moitié de la flotte en libre service (500 vélos). Rien n'empêche d'étendre ensuite le dispositif à d'autres communes de l'agglo. Il faudra seulement veiller à la compatibilité technique (remise des vélos en particulier) si les opérateurs choisis sont différents.

- Dans les expériences françaises antérieures, est-ce la ville centre ou l'agglomération qui est à l'initiative des vélos en libre service ?

C'est toujours la ville centre (à Rennes, Toulouse, Lyon, Paris, Bordeaux, Marseille, Mulhouse, Orléans...). Car l'usage montre que l'utilisation des vélos en question correspond à de courtes distances, dans la zone urbaine la pus dense.

- L'expérience de Lyon, en attendant celle de Paris le 15 juillet, est-elle vraiment concluante ?

Si l'on en croit les élus concernés, oui. 60 000 lyonnais sont abonnés. Chaque jour, il y a 26 000 locations. La quasi totalité sert à un parcours domicile-travail ou domicile-étude. Enfin, pour la première fois, en 2007, le trafic automobile a diminué à Lyon (sources : La Croix, Le Monde). Cela montre qu'il ne s'agit pas d'un gadget !

-On a parlé de "vélos d'opérette" à propos du dispositif envisagé à Rouen...

Ce serait le cas si l'on se bornait à ce dispositif. Mais il n'en est rien. Il faut encourager la pratique du vélo en ville sous toutes ses formes, par des aménagements appropriés. La ville a commencé ce travail, il sera accentué dans les prochains mois, pour rattraper un retard collectif qui concerne autant la CAR que la ville .Partout où une offre en libre service a été mise en place, l'usage du vélo s'est multiplié. Ainsi, à Lyon, la pratique cycliste a augmenté de 75 % en deux ans. Au-delà, c'est l'ensemble des déplacements qu'il faut traiter dans une approche complémentaire : transports collectifs, voiture, vélo, marche à pied, en prenant en compte la politique du stationnement. Le sujet est trop sérieux pour être envisagé de façon polémique ou électoraliste.

- Le système mis en place sera-t-il gratuit ou payant ?

L'utilisation des vélos a été conçue pour être accessible au plus grand nombre. Ainsi, moyennant un abonnement à l'année ou à la journée, la 1ère demi-heure sera gratuite. Comme le temps de parcours moyen, dans les villes équipées, est de l'ordre de 20 mn, il ne devrait pas y avoir d'obstacle à un usage géné ralisé.

- Quand les premières stations seront-elles installées ? Quelle évaluation sera faite du dispositif ?

Les stations les plus importantes (centre ville, CHU) seront prêtes pour la fin de l'année. Pour l'Armada, l'essentiel du dispositif devra être en place. Enfin, une évaluation de l'usage, des motifs de déplacements, des transferts modaux est évidemment indispensable pour juger de sa pertinence.

Fête Nationale



Aujourd'hui, 14 juillet, fête nationale, rendez-vous pour le tradionnel feu d'artifice de Rouen : à 23 heures, le long des quais de la Seine ou au panorama de Canteleu, de Mont-Saint-Aignan ou de Bonsecours, nous serons des milliers de rouennais et de toute l'agglomération à venir assister à ce spectacle en famille ou entre amis.

Hommage à Dominique Laboubée et aux Dogs

Une place de Rouen porte désormais le nom de Dominique Laboubée. Elle est située à proximité de l'ancien disquaire "Mélodies Massacre" qui a fourni son label au premier 45 tours des Dogs, en 1977. Cette belle aventure de rock français témoigne de la vitalité des groupes rouennais dont de nombreux musiciens se sont retrouvés, sous la pluie, jeudi dernier. Moment de souvenirs, de retrouvailles aussi, hommage à la créativité et à la sensibilité de Dominique. L'ambiance n'était pas à la tristesse mais à la joie de communier dans la mémoire d'un musicien de grand talent et de grande humanité. Pas de discours mais beaucoup d'émotion. Un grand merci à tous ceux qui ont pris cette initiative.

jeudi 12 juillet 2007

Autocritique ou sectarisme

Depuis la défaite de Ségolène Royal (le 3e consécutif du PS à la présidentielle), pas un gramme d'autocritique mais une acidité croissante entre les éléphants ou ce qu'il en reste. Derniers avatars, les jugements portés par Jack Lang à l'encontre de F. Hollande: " Aujourd'hui, je ne me reconnais plus à travers les méthodes de direction qui sont les tiennes" et par le porte-parole de DSK : "il fallait qu'il sorte de ce cloaque".

La participation de socialistes à la commission de réflexion sur la réforme des institutions donne lieu à cette décision extravagante du bureau national : "toute personnalité qui choisira de participer à une commission sera suspendue des instances du parti socialiste". Faut-il rappeler que ce genre de commission pluraliste ne peut que formuler des propositions qui n'engagent pas le Président ou le Gouvernement ? Cette étrange attitude s'apparente à une forme de sectarisme que l'on croyait bannie désormais de l'univers politique, après la campagne présidentielle.

Personnellement, je me réjouis que mon ami Jean-Louis Bourlanges, centriste indépendant comme moi, fasse partie de cette commission au côté de Guy Carcassonne, O. Schrameck, O. Duhamel, E. Balladur, P. Mazeaud et quelques autres...

Un bowling au coeur de Rouen



L'installation de la CAMIF au bas de la rue Jeanne d'Arc, voulue par la minicipalité précédente, a été un échec commercial. Le magasin est fermé depuis de longs mois. C'est un bowling qui sera prochainement ouvert dans cet espace. Les travaux d'aménagement avancent vite et devraient être achevés dans quelques semaines. Une créperie, une salle de séminaires complèteront l'équipement de ce lieu, bien situé et bien desservi par un parking souterrain offrant une bonne capacité de statiionnement. Il est question aussi d'accueillir soit un bar-brasserie soit la station de France bleu Haute-Normandie, à l'étroit boulevard des Belges.

mardi 10 juillet 2007

Espace Monet-Cathédrale : 3e échec pour l'ancien maire de Rouen

Le Tribunal administratif de Rouen vient de rendre, le 5 juillet, son jugement sur le permis de construire en question. Comme je m'y étais engagé, je reproduis le jugement. Sans commentaire. Chacun fera le sien.

Tribunal administratif de Rouen, 1ère chambre

Considérant, d'une part, que la seule qualité de conseiller minicipal ne suffit pas à conférer à M. Robert un intérêt suffisant pour contester la légalité de l'arrêté par lequel le maire de Rouen a délivré le permis de construire attaqué au profit de la société civile de construction immobilière "espace Claude Monet" quelle qu'ait pu être l'implication de la commune de Rouen dans ce projet et quelle que soit l'importance de ce dernier;

Considérant, d'autre part, qu'il resort des pièces du dossier que l'immeuble autorisé par le permis de construire litigieux qui est situé au centre du tissu urbain de la ville de Rouen ne sera, en aucune de ses façades ou toiture, visible de la propriété de M. Robert, distante de 950 mètres; que la seule circonstance tirée de ce que l'implantation de cet immeuble de conception architecturale moderne, en lieu et place du Palais des Congrès érigé en 1976 et lui-même contesté par une partie de la population rouennaise, est autorisée à 50 mètres de la cathédrale de Rouen et porterait une atteinte esthéthique importante à la place de la cathédrale qu'il aurait pour effet de dénaturer, ne saurait suffire à reconnaître à tout habitant de Rouen un intérêt particulier pour contester la légalité d'un tel projet de construction;

Considérant qu'il résulte de tout ce qui précède que M. Robert ne justifie, ni en sa qualité de conseiller municipal, ni en sa qualité d'habitant de Rouen d'un intérêt lui donnant qualité pour agir à l'encontre du permis de construire attaqué; que les conclusions présentées par ce dernier tendant à l'annulation pour excès de pouvoir de l'arrêté du maire de la commune de Rouen en date du 30 avril 2006 et de la décision en date du 17 juillet 2006 par laquelle le maire de la commune de Rouen a rejeté le recours gracieux formé à l'encontre dudit arrêté ne peuvent dès lors qu'être rejetées;

DECIDE :
Article 1er : la requête de M. Robert est rejetée.
Article 2 : M. Robert versera à la commune de Rouen et à la société civile de construction-vente Espace Monet Cathédrale une somme de 1000 euros chacune

dimanche 8 juillet 2007

Dossier : le vélo en libre service


L'usage du vélo en ville ne cesse de croître. Après des décennies de déclin et d'image défavorable, "les vélos sont entrés dans Paris" comme le titre le journal La Croix qui souligne qu'une petite révolution est en train de s'accomplir. La ville de Rouen, la première, puis la CAR étudient les moyens d'encourager encore la pratique du vélo. Pour mieux connaître ce dossier, voici quelques éléments d'appréciation et de comparaison :

Le succès des vélos en libre service vient de leur souplesse d'utilisation, pour de courtes distances, avec un maillage serré de la ville (2 à 300 m. entre les stations) et un système d'information en temps réel. Si l'on en croit Denis Baupin, Adjoint au maire de Paris, "le système en libre service est à la fois intelligent, car connecté à l'informatique, individuel et convivial". Cela explique la montée en puissance rapide des expériences (une quinzaine à la fin de l'année). La plupart de celles-ci couplent mobilier urbain et vélos en libre service. Toutes ont un effet d'entraînement sur l'usage du vélo. Ainsi, à Lyon, pour un vélo en libre service, trois autres sont sortis des caves ou ont été achetés.

- l'expérience lyonnaise : Vélo'v développe à Lyon et à Villeurbanne 3000 vélos en libre service, en 250 stations, avec une extension en cours. Les résultats sont très positifs, au dire le leurs initiateurs : 56 000 abonnés, 20 000 locations et 25 à 30 000 km parcourus en une journée. La moyenne est de 6 rotations quotidiennes par vélo.

C'est Lyon qui a inspiré les élus parisiens. Vélib' proposera le 15 juillet 10 000 vélos (portés ensuite à 20 000) dans 750 stations (1450 ultérieurement). Le pari est encore plus ambitieux puisqu'on espère 200 000 déplacements à terme, avec 10 utilisations quotidiennes de chaque vélo !

- autres expériences : la plus ancienne est Rennes, qui depuis 1998 offre 200 vélos dans 25 stations.
Orléans a dissocié la prestation vélo du mobilier urbain. Depuis juin, c'est Effia, filiale de la SNCF, qui met en service 300 vélos répartis en 28 stations. Le coût pour la collectivité est de 770 000 € par an (soit 2585 € par vélo). Le coût du déplacement y reste cependant inférieur à celui du tramway ou du bus.

Projets réalisés en 2007 : Mulhouse (200 vélos), Besançon (idem), Aix en Provence (idem), Marseille (1000 vélos).
Toulouse est un cas à part : à l'origine, la ville a opté pour un dispositif de location, humanisée, de plus longue durée (jour, semaine, mois) et couplé aux transports collectifs. Exploité par Movimento, il sera désormais restreint à une seule station, les élus viennent en effet de choisir un dispositif en libre service proposé par JC Decaux qui leur paraît plus souple et plus efficace.

Projets à l'étude : Rouen, Dijon, Reims, Caen, Nantes.
Le projet proposé au conseil municipal du 12 juillet concerne, pour Rouen, 250 vélos, répartis sur une vingtaine de stations, des Docks à la Fac de Médecine, de la Gare au Jardin des Plantes.
De son côté, la CAR prévoit de mettre en place, dans un délai d'1 à 3 ans, un dispositif de location ainsi que de libre service, sur une plus vaste échelle.

samedi 7 juillet 2007

Un deuxième échec pour Dominique de Villepin


Que restera-t-il des instruments conçus par le gouvernement Villepin pour lutter contre le chômage ? Peu de choses...L'obstination à imposer le CPE avait déjà provoqué sa perte et ruiné ses chances de contester la trajectoire présidentielle de Nicolas Sarkozy. Voilà que la Cour d'Appel de Paris conteste une des dispositions essentielles du Contrat Nouvelles Embauches (CNE) : la durée jugée excessive de la période d'essai de deux ans qu'il a instituée.

Cette durée est considérée comme contraire à la convention 158 de l'Organisation Internationale du Travail qui précise qu'"un salarié ne devra pas être licencié sans qu'il existe un motif valable de licenciement" et que la période d'essai doit être d'"un délai raisonnable". Pour la Cour d'Appel, ces deux années probatoires privent le salarié de la protection dans son emploi à laquelle il a droit.

Cette jurisprudence va sans doute provoquer une multiplication des recours de la part de salariés licenciés. Cela ne va guère faciliter la stabilité dans les relations du travail à laquelle aspirent les acteurs, qu'ils soient employeurs ou salariés. Car 600 000 CNE ont été conclus et beaucoup d'entre eux sont rompus au bout d'une année (dont la moitié environ à l'initiative du salarié lui-même). Plus que jamais, il est souhaitable que les partenaires sociaux fassent des propositions au Gouvernement. A défaut, le législateur devra s'emparer du sujet pour clarifier et simplifier une matière aujourd'hui trop touffue.

mercredi 4 juillet 2007

Une chaudière Biomasse à la Chapelle Darblay

Vendredi après midi, en présence de l'ambassadeur de Finlande, était inaugurée, à Grand-Couronne, une chaudière Biomasse, en fonctionnement depuis quelques mois sur le site de la Chapelle Darblay. Belle revanche pour une entreprise dont la pérennité paraissait compromise au milieu des années 80 et qui est aujourd'hui un fleuron de la filière papier écologique, dans le monde. Déjà, l'entreprise ne fabriquait que du papier 100 % recyclé. Désormais, l'alimentation de la chaudière (qui produit aussi de l'électricité) l'inscrit dans un processus environnemental conciliant énergie et protection de la nature. Enfin, le transport par barge des déchets de bois vient compléter la gamme.

Après CKD pour Renault, le transport fluvial connaît une progression remarquable sur la Seine. Rouen : port du développement durable, c'est à notre portée.

mardi 3 juillet 2007

La Bodega, un nouvel espace sur la Seine



Sur le quai rive gauche, La Bodega vous attend... Ancienne péniche désormais immobile, remarquablement aménagée, elle est un lieu idéal pour réceptions, séminaires, rencontres et cérémonies familiales. Elle peut accueillir jusqu'à 190 personnes, au ras de l'eau. Une invitation permanente au voyage, pour des tarifs de location tout à fait raisonnables. Il y a longtemps qu'on attendait un tel équipement au bord de l'eau.

le site

lundi 2 juillet 2007

Le discours et les actes



Le programme du Parti Socialiste, dans le chapitre intitulé "Une nouvelle République", propose d'interdire le cumul des mandats :

"Sera instauré le mandat unique pour les parlementaires (en gras dans le texte) ainsi que la limitation renforcée du cumul des fonctions".

Il est plus facile de les préconiser que de se les appliquer ! Ainsi, certains élus parisiens sont ouvertement réticents à se conformer à ces principes que vient de leur rappeler, opportunément, le maire de Paris. Et qu'en pensent nos élus socialistes de la Seine-Maritime (Pierre Bourguignon, Alain Le Vern, Christophe Bouillon...) ? Auraient-ils oublié subitement le programme qu'ils ont adopté, il y a peu ? On me répondra sans doute qu'il ne s'agit que d'une règle souhaitée mais non encore édictée. Certes. Mais on peut croire aussi en la vertu de l'exemple qui conduirait à mettre, dès maintenant, ses actes en accord avec les principes proclamés. Cela rendrait plus crédibles les engagements des partis politiques, souvent oubliés après l'élection.

Le bon travail de "Musique à l'Ecole"



Les Réseaux d'Education Prioritaires, soutenus par le Grand Projet de Ville, permettent à plus de 1300 élèves des Hauts de Rouen et de Grammont de recevoir une éducation musicale, à travers le chant choral et l'initiation au langage musical.

Le succès des concerts de fin d'année témoigne de l'intérêt de ce programme auquel participe étroitement la ville de Rouen. Organisé sur le temps scolaire, il permet tout à la fois une découverte personnelle et l'apprentissage d'une discipline collective. En cela, la musique est libératrice : car la confiance acquise retentit aussi sur les résultats obtenus à l'école.

Merci à toute l'équipe (musiciens et enseignants) et aux enfants des écoles de nous avoir offert ce beau moment de partage et de joie.