Samedi et dimanche avaient, pour les rouennais, comme un goût de revanche. Après des mois de climat maussade, de mai à août, le soleil était de la partie. Pour épancher notre soif de sortie, de rencontre et de fête, la ville nous offrait plusieurs occasions de prendre du plaisir. Le long de la Seine, avec le traditionnel "quai des livres" et le nouveau festival international des bâteaux dragons. Dans le centre et ailleurs, avec les classiques "Journées du patrimoine", complétées, cette année, par diverses performances artistiques.

De quoi chasser la morosité qui commençait à nous gagner après un été sans soleil. Mon seul regret est de n'avoir pu dégager, même une heure, pour aller aux "Puces rouennaises", la plus grande brocante de France. Heureusement, elles seront là de nouveau en janvier.