lundi 29 octobre 2007
Par Pierre Albertini,
lundi 29 octobre 2007 à 22:18 :: General

Je n'ai pas voulu réagir à chaud sur la polémique suscitée, dans l'Education nationale, par la lecture de la lettre de Guy Môquet à ses parents, peu avant sa mort. Et pourtant, malgré le recul, elle me laisse aujourd'hui encore un goût amer. Certes, on pourra toujours mettre en cause le procédé : pourquoi lire une lettre et pourquoi celle-ci plutôt qu'une autre ? Pourquoi jouer sur l'émotion, au détriment de l'explication historique ? Ces questions sont légitimes mais le refus de lire la lettre incriminée ne l'est pas.
Qu'est-ce qui empêche les enseignants de faire précéder la lecture par un rappel de la situation politique et militaire de notre pays ? L'exercice ne serait pas inutile tant l'Occupation et la Libération paraissent relever, aux yeux de nombreux lycéens, de la préhistoire. C'est le rôle naturel des professeurs de replacer le texte dans son contexte. Alors, le sacrifice de Guy Môquet prend tout son sens, surtout au moment où il se produit. Je me demande si ce n'est pas précisément ce sacrifice suprême qui gêne certains qui admettent mal qu'un jeune de 17 ans soit fier de mourir pour son pays et pour son idéal. Je voudrais sincèrement me tromper. Que des enseignants concernés me prouvent que je me trompe. J'attends et j'espère...
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samedi 27 octobre 2007
Par Pierre Albertini,
samedi 27 octobre 2007 à 18:11 :: General
Impactmédecine publie le 2e palmarès-santé des villes de plus de 100 000 habitants. Construit sur 100 indicateurs : mortalité, densité médicale, nombre de lits et d'équipements mais aussi chômage, criminalité, qualité de l'air ..., il classe les 36 villes concernées, de la plus grande, Paris, à la plus petite, Nancy.
Lyon, Paris et Besançon sont en tête, Mulhouse, Brest et Le Havre occupent les dernières places. Rouen est
18e rang de ce classement. On peut certes souhaiter une amélioration de la collecte des statistiques car, sur de nombreux points, elles sont encore trop globales (ainsi, on applique souvent à Rouen et au Havre la même moyenne, régionale ou départementale). Quoi qu'il en soit, l'outil est utile, il permet en effet de situer la ville dans l'ensemble national.
Aucun doute : la santé, au sens large qu'en donne l'OMS, c'est-à -dire le
un "état de bien-être physique, psychique et social", sera au coeur des préoccupations des habitants et des élus.
www.impactmedecine.fr
Dans le même registre, le
Nouvel Observateur rend compte du classement des établissements de santé, publics comme privés, dans le grand ouest. Le
CHU de Rouen est très honorablement placé. Sur les 72 pathologies étudiées, il est cité 27 fois dans les cinq premiers (notamment en pédiatrie) et 4 fois comme le meilleur. Une nouvelle illustration de la qualité de notre établissement de référence régionale qui a beaucoup progressé ces dernières années.
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vendredi 26 octobre 2007
Par Pierre Albertini,
vendredi 26 octobre 2007 à 19:15 :: General
Mercredi matin, j'ai ouvert, avec l'Agence nationale, un colloque sur la lutte contre l'illétrisme, à Caen. Les chiffres sont accablants. Plus de
3 millions de personnes, ayant suivi une scolarité en France, souffrent d'illétrisme (on n'inclut pas dans ce volume les étrangers venus travailler dans notre pays). Dans la seule fonction publique territoriale, ce sont environ
150 000 personnes qui sont concernées.
Ne pas maîtriser les outils fondamentaux que sont la
langue et le calcul, c'est compromettre son autonomie, sa carrière professionnelle et sa citoyenneté. Mettre fin à ce gâchis social est un vrai défi politique. Chacun a une partie de la réponse : école, institutions, entreprises, milieu asociatif... C'est le regard sur l'illétrisme qu'il faut aussi changer, pour aller vers nos concitoyens qui souvent cachent, par pudeur, leur handicape.
Une situation paradoxale, dans un pays où la durée de la scolarisation est parmi les plus longues...
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mardi 23 octobre 2007
Par Pierre Albertini,
mardi 23 octobre 2007 à 17:41 :: General

Entendue de la bouche de Régis Debray, sur France Inter :
"Quand l'Etat est à la baisse, les féodalités sont à la hausse".
En ces temps où le cortège des corporatismes, des égoïsmes et des privilèges s'ébranle dès qu'il est question de s'adapter à l'évolution du monde, ce raccourci saisissant mérite d'être médité. Il concerne tout à la fois les domaines politique, économique, culturel ou administratif.
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lundi 22 octobre 2007
Par Pierre Albertini,
lundi 22 octobre 2007 à 23:06 :: Content

Les résultats des élections législatives en Pologne me réjouissent. La défaite des frères jumeaux replace ce pays dans le concert européen. La Pologne est en effet un grand peuple (40 M habitants), chargé d'histoire, avec lequel nous avons nourri une solide amitié. Je suis heureux qu'elle soit désormais gouvernée par des dirigeants europhiles. J'espère aussi que l'Eglise polonaise saura dire quel avenir commun nous pouvons construire ensemble.
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dimanche 21 octobre 2007
Par Pierre Albertini,
dimanche 21 octobre 2007 à 14:51 :: General

C'est avec émotion que j'ai posé, hier, la première pierre de la médiathèque, avec la Directrice régionale des affaires culturelles, représentant l'Etat qui a toujours soutenu ce projet. Le point de non-retour est désormais franchi. Le chantier, prévu pour durer deux ans, commencera par la pose de pieux (environ 6 semaines) puis se poursuivra par les élévations qui prendront forme en janvier-février. L'entreprise Léon Grosse a eu la bonne idée de réaliser, pour cet acte symbolique, une maquette en réduction des poteaux de façade, en béton clair : un aperçu de la future construction due à l'imagination de Rudy Riciotti.
Beaucoup de monde pour cette première pierre : des gens du quartier, bien-sûr, heureux de voir que l'équipement attendu sera construit et de nombreux invités, curieux de découvrir ce site exceptionnel, bordé par le parc, la chapelle Sainte-Catherine, le fleuve et les falaises de Rouen. Une atmosphère bon enfant, sous un beau soleil, que n'a pas troublée l'ombre d'un opposant. Le 19 octobre n'avait pas été choisi au hasard : il correspondait à l'opération nationale "Lire en fête", destinée à encourager la lecture dans notre pays.
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lundi 15 octobre 2007
Par Pierre Albertini,
lundi 15 octobre 2007 à 22:50 :: General

Je n'ai jamais adhéré à l'idée (fallacieuse) d'une
immigration zéro : les flux d'échanges sont une constante des relations entre les nations et les peuples. Pour autant, un
contrôle de l'immigration est nécessaire : il n'existe d'ailleurs aucun droit (reconnu) à s'installer librement dans un pays.
Comment concilier tradition et besoin d'accueil et contrôle des flux migratoires ? La question est tout, sauf simple. Pour moi, la réponse ne peut être qu'européenne.
Je n'approuve pas celle que propose l'amendement sur les tests ADN, même revu et atténué. Pour une raison de principe : elle réduit la famille à une
seule conception biologique, contraire à notre droit. Faut-il rappeler que, dans le mariage, la filiation repose sur une présomption de paternité ? Et que faire de l'adoption qui permet de construire une famille sur l'affection ? En outre, ces tests génétiques introduisent une
discrimination injustifiable entre nationaux et étrangers.
Plus secondairement, dans les pays européens qui ont l'adopté, ce genre de dispositif est inefficace. La sagesse serait donc d'abandonner cet amendement néfaste et inutile.
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samedi 13 octobre 2007
Par Pierre Albertini,
samedi 13 octobre 2007 à 23:26 :: Local

L'achèvement du carrefour de la Place Saint-Hilaire permet désormais une liaison rapide, centre ville-Hauts de Rouen. Ce projet partagé a été conçu par l'agglomération et par la ville. Il faut s'en réjouir. Par rapport aux études initiales, il a été amélioré de manière significative : par un traitement de l'espace public et des stations, de même qualité dans le centre et sur les Hauts, ce qui n'était pas le cas à l'origine, par un prolongement du tracé jusqu'à Bihorel, grâce à la compréhension de son maire, Pascal Houbron. Aujourd'hui, la réussite est incontestablement au rendez-vous.
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Par Pierre Albertini,
samedi 13 octobre 2007 à 23:10 :: Pas content

Une occasion manquée, sans commentaire !
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Par Pierre Albertini,
samedi 13 octobre 2007 à 19:47 :: Local
Le muséum de Rouen détient, depuis 1875, un tête tatouée d'origine maorie. Or, le gouvernement de la Nouvelle-Zélande a formulé, de longue date, une demande de restitution de ces têtes qui ont, pour le peuple maori, un caractère sacré et qui ont fait l'objet, au XIXe siècle, d'un trafic indigne. Plusieurs pays ont répondu favorablement à cette sollicitation. La France est jusqu'ici restée à l'écart de ce mouvement.
Considérant que les éléments du corps humain ne peuvent pas faire l'objet d'un "droit patrimonial", au terme de la loi bioéthique de 1994, nous pensons que ce reste humain ne peut être la propriété d'une collectivité publique. En accord avec le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et avec le soutien de la Fondation Nicolas et de l'UNESCO, je proposerai donc au Conseil municipal de rendre à la Nouvelle-Zélande cette tête maorie. C'est un geste éthique, fondé sur le respect de la culture des peuples et de la dignité que porte chaque personne humaine.
La restitution aura lieu le 23 octobre, au muséum. En novembre, la tête maorie, avec celles rendues par la Grande-Bretagne, rejoindra le musée de Wellington : des recherches seront alors effectuées pour identifier sa lignée tribale. La tête recevra alors une sépulture, dans sa terre d'origine. Rouen sera ainsi la première ville à accomplir cette démarche hautement symbolique.
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mercredi 10 octobre 2007
Par Pierre Albertini,
mercredi 10 octobre 2007 à 22:52 :: Content

Contrairement à ce que son nom suggère, la compagnie Accrorap pratique, sur une chorégraphie très travaillée, une danse urbaine de grande qualité. Son spectacle "Douar" a fait vibrer le public du Hangar 23. Les neuf danseurs ont livré, sur des rythmes variés, une expression corporelle qui est une véritable danse, témoin de l'évolution du hip hop, dans notre pays (la "french touch").
Cette modernité, qui parle à tous les publics, est entrecoupée par la présentation des photos de jeunes disparus, dans les circonstances troublées de la lutte anti-terroriste, en Algérie : ponctuée par la vibration des corps, elle fait passer alors une rare émotion. Bravo à cette compagnie, installée à St Priest !
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samedi 6 octobre 2007
Par Pierre Albertini,
samedi 6 octobre 2007 à 23:27 :: Content

Intense émotion, ce soir, partagée par un immense public jeune. L'écran placé devant l'Hôtel de ville, illuminé en rose pour encourager la prévention du cancer du sein, concentrait nos inquiétudes, pendant la première mi-temps et nos espoirs, pendant la seconde. Les seuls combats qu'on est sûr de perdre sont ceux qu'on ne veut pas livrer. L'équipe de France nous a donné une formidable leçon de courage et d'esprit collectif.
Là même où noius avions pleuré, lors de la finale contre l'Italie, nous avons poussé un rugissement de plaisir, après les deux essais français.
Rendez-vous, au même endroit, pour la demi-finale contre l'Angleterre, la semaine prochaine.
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Par Pierre Albertini,
samedi 6 octobre 2007 à 09:52 :: General

Le ministère de la Culture vient de lancer, pour six mois, une expérience de gratuité (pour les collections permanentes) dans neuf musées. Le passage à la gratuité a certes un contenu symbolique fort. Mais quels en sont les effets ? On dispose, pour les mesurer, des études faites en Grande-Bretagne et par la ville de Paris qui pratiquent ce système depuis quelques années.
Le constat est identique. Après une période d'accroissement spectaculaire, au début, la fréquentation se stabilise ensuite. Mais la composition du public évolue peu. Autrement dit, ce sont plutôt les habitués qui reviennent plus souvent. Il faut donc mettre en balance l'ensemble des paramètres : la perte de recettes, la fréquence et la convivialité des visites, qui changent de nature, le risque de banalisation...Comme toujours, aucune des solutions ne présente que des avantages. A Rouen, une réflexion complète est conduite par la direction des musées. Nous en reparlerons. En attendant, je cite la conclusion d'un article que Le Monde vient de publier sur le sujet :
"la gratuité, à elle seule, n'élargit en rien le public des musées. A l'heure des bilans, si le gouvernement devait généraliser la mesure, il pourrait invoquer la place des musées, le statut de l'art, le confort des amateurs. Mais sûrement pas le seul objectif aujourd'hui mis en avant : la démocratisation culturelle".
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jeudi 4 octobre 2007
Par Pierre Albertini,
jeudi 4 octobre 2007 à 19:52 :: Pas content

La vente des actions par des dirigeants et des détenteurs du capital d'EADS est plus que troublante. On sait que le pire ennemi du capitalisme, c'est le capitalisme lui-même lorsqu'une logique financière détruit la logique économique. Si le délit d'initié, dénoncé par l'Autorité des Marchés Financiers, est avéré, des sanctions exemplaires s'imposent. Il faudra donner une leçon aux donneurs de leçon.
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Par Pierre Albertini,
jeudi 4 octobre 2007 à 19:34 :: Local
La situation des deux Foyers de travailleurs migrants que possède Rouen Habitat (Moïse et El Hadji Omar) est préoccupante. Elle justifie tout refus d'en faire une exploitation politique qui pourrait compromettre les chances de les réhabiliter. Personnellement, mon seul but est d'engager, le plus vite possible, l'opération de réhabilitation, attendue depuis de longues années.
La dégradation de ces deux Foyers ne date pas d'hier. Elle est due à plusieurs causes : l'inadaptation des chambres aux normes de confort, notamment sanitaires, la vétusté du patrimoine bâti, l'insuffisante maintenance, aggravée pour l'un d'eux par un incendie récent qui a ravagé une vingtaine de chambres. Rouen Habitat a sa part de responsabilité car, de longue date, il n'a pas entrepris les travaux de rénovation nécessaires.
Un projet de transformation en résidence sociale a été étudié : il vient de recevoir un accord de principe, le 14 septembre, des services de l'Etat. L'objectif est de restructurer les chambres et de les doter d'un équipement digne (sanitaires, cuisine). Son coût approchant 2 M €, l'aide, nécessaire, de l'Etat et des collectivités semble acquise. Sur cette base, une mission de diagnostic et d'accompagnement social va être confiée à un organisme spécialisé. Il s'agit en effet d'étudier la situation de chaque locataire (âge, revenus, souhait de rester en France...). Tous ceux qui souhaitent rester dans ces Foyers le pourront, naturellement.
Dans l'immédiat, des travaux d'urgence de mise en sécurité seront prochainement effectués, pour environ 250 000 €. Ils seront engagés au 1er trimestre 2008, le Bureau de Rouen Habitat vient de le décider, le 3 octobre. Ils s'ajoutent aux travaux d'étanchéité de la toiture, achevés en mai dernier.
La gestion des Foyers est assurée par une association "AGIFOR", liée à Rouen Habitat par une convention dont le mécanisme financier est le suivant : AGIFOR verse une redevance de 69 € par chambre à Rouen Habitat, en retour elle perçoit auprès des résidents un loyer de 223 €. La différence lui permet, en principe, de couvrir les frais de gestion et d'entretien courant des Foyers. Depuis deux ans, elle ne versait plus aucune redevance à Rouen Habitat, accumulant une dette de 150 000 €. J'ai donc demandé qu'un plan de remboursement soit mis en place. Rouen Habitat s'engageait à entreprendre des travaux (étanchéité, mise en sécurité) et renonçait à un tiers de la dette. Ce plan a été signé par AGIFOR au printemps dernier. Hélas, il n'a pas été honoré d'un quelconque début d'exécution. Cette carence est funeste pour tout le monde, au premier chef les résidents, que j'ai rencontrés en septembre et qui demandent avec insistance un nouveau gestionnaire. Cette recherche est en cours, en liaison avec LOGISEINE qui possède également un Foyer géré par la même association.
Dans le même temps, le Président d'AGIFOR m'a informé qu'il déposait le bilan de l'association et mettait fin aux fonctions du directeur des Foyers, pour faute lourde. Il m'a parlé de chèques falsifiés et a porté plainte contre X. Chacun s'interroge évidemment à bon droit sur la destination des fonds perçus. La suppression des aides de l'Etat dont bénéficiait l'association jusqu'en 2006 n'explique pas tout, loin s'en faut. Laissons la justice fasse son oeuvre !
Ma seule certitude est l'obligation d'offrir aux résidents des conditions dignes d'habitation.
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mardi 2 octobre 2007
Par Pierre Albertini,
mardi 2 octobre 2007 à 23:09 :: General

Une délégation de maires des grandes villes, conduite par Michel Destot, maire de Grenoble, a été reçue aujourd'hui au ministère de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables. De la discussion qui vient de se dérouler, j'extrais les principaux souhaits exprimés :
- le
soutien de l'Etat aux transports en commun en site propre (métro, tramway), dans les agglomérations : cette aide a disparu en 2004. Or les agglomérations ne pourront pas financer, seules, de telles infrastructures, indispensables pour réduire de 20 % l'émission de CO 2, à l'horizon 2020
- la
rénovation du patrimoine bâti : elle concerne l'ensemble du parc de logements et les équipements publics. Des sommes considérables sont en jeu, avec des retours d'investissement variables. Toute la panoplie des incitations doit être utilisée (prêts bonifiés de longue durée, réduction d'impôt..)
- la
reconnaissance des maires comme acteurs du développement durable. Le principe d'une conférence des villes, destinée à suivre l'application des mesures environnementales, a été défendu.
La généralisation des bilans carbone et des plans climat est unanimement souhaitée par les grandes villes. Enfin, les documents de planification : schémas de cohérence territoriale, plan de déplacements urbains, programme local de l'habitat devraient être élaborés à la bonne échelle et voir leurs effets renforcés pour lutter contre l'étalement urbain.
Il convient maintenant d'attendre la réponse définitive à ces demandes consensuelles, portés par des élus de toutes couleurs.
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lundi 1 octobre 2007
Par Pierre Albertini,
lundi 1 octobre 2007 à 22:21 :: Local

Le conseil de la CAR, réuni ce 1er octobre, vient de voter une subvention de 250 000 euros par an (pendant 5 ans, soit 1 250 000 €) à l'Ecole Supérieure de Commerce, pour sa participation au développement économique de l'agglomération. C'est, à ma connaissance, une première ! Jusqu'ici, les collectivités publiques (région, département) ne finançaient pas le fonctionnement de tels établissements . Personnellement, je ne suis pas opposé à ce genre de concours financier, assorti de missions claires. Cependant, j'espère que ce type d'intervention ne sera pas limité à une école consulaire, fût-elle de qualité. Il existe aussi, à l'université notamment, des filières qui peuvent concourir au développement économique de l'agglomération. Je saurais le rappeler au Président Zimeray. Car, en ce domaine, l'équité s'impose.
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