Ingrid Betancourt, dont le visage est toujours présent sur la façade de l'hôtel de ville de Rouen, est vivante. C'est la meilleure nouvelle sur son sort, depuis longtemps. Hélas, les images prises fin octobre, dans la jungle colombienne, la montrent amaigrie et fatiguée, les yeux baissés. Après une captivité de près de six ans, on saisit sur ses traits le poids des souffrances et de l'isolement.

L'espoir de la voir revenir ne s'éteint pas.