Préoccupé par la dégradation du statut des artistes depuis le mauvais protocole de 2003, je soutiens le Manifeste que vient de publier le SYNAVI (Syndicat national des arts vivants). Ce dernier déplore l'interprétation restrictive que font les ASSEDIC de leur travail : en refusant de comptabiliser les heures effectuées dans les écoles, les hÎpitaux, les maisons de quartier, les établissements pour personnes ùgées, ellles font perdre aux artistes de précieux droits à indemnisation.

Cette interprétation, contraire aux engagements pris par le Ministre précédent, nie la dimension sociale du travail artistique. La scÚne n'est plus depuis longtemps le lieu unique de la représentation ou de la création. En outre, elle affaiblit la situation, déjà précaire, de nombreux intermittents.