mercredi 7 mai 2008
Par Pierre Albertini,
mercredi 7 mai 2008 à 14:26 :: Local

Les 24 Heures motonautiques de Rouen viennent à peine de se terminer que déjà la presse se fait l'écho de leur "avenir menacé".
Le débat est ouvert : pour ou contre cette manifestation sportive, unique en son genre ?
Je donne ici mon point de vue, exprimez le vôtre, en toute liberté !
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mercredi 16 avril 2008
Par Pierre Albertini,
mercredi 16 avril 2008 à 20:03 :: Local
En attendant de s'installer, un jour, dans un lieu définitif qu'elle imagine près de la Gare, la
Maison de l'architecture occupe désormais un espace plus vaste et convivial, dans une galerie d'art reconvertie pour la circonstance, 111, boulevard de l'Yser. Je vous invite à aller la découvrir et à visiter la belle exposition consacrée à Frédéric Borel : "l'imaginaire, le symbolique et le réel". Le dialogue entre maquettes et photos permet d'entrer dans l'univers de ce grand architecte.
Pour la troisième année consécutive, le Mois de l'architecture contemporaine propose par ailleurs visites d'opérations, rencontres et films, dans plusieurs villes de la région : Rouen, Le Havre, Mont-St-Aignan, Pont-Audemer, Val-de-Reuil. Comme le dit Pascal Victor, président de la Maison, "c'est l'occasion de découvrir le travail des architectes qui font, aujourd'hui, la ville de demain". Une initiative à soutenir !
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dimanche 6 janvier 2008
Par Pierre Albertini,
dimanche 6 janvier 2008 à 00:15 :: Local
Dans un stade Diochon plein et vibrant pour son équipe, c'était, ce soir, la fête du football à Rouen. Comme au bon vieux temps des Diables rouges. Les joueurs se sont bien battus, ils ont même dominé le match, à la fin de la deuxième mi-temps et pendant les deux prolongations, ne s'inclinant qu'aux tirs aux buts (5 à 4).
Il n'y a rien à regretter, sauf peut-être ce but refusé aux rouennais, pour un hors-jeu qui ne me paraisssait pas évident. Quoi qu'il en soit, il faudra maintenant, après ce beau rêve, se concentrer sur le championnat : l'occasion de remonter en National est aussi un beau défi.
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dimanche 30 décembre 2007
Par Pierre Albertini,
dimanche 30 décembre 2007 à 11:18 :: Local
Pour vous souhaiter la bonne année, je vous propose ce poème de Verlaine : "Mon rêve familier"
"Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime
Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même
Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.
Car elle me comprend, et mon coeur, transparent
Pour elle seule hélas ! cesse d'être un problème
Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,
Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.
Est-elle brune, blonde ou rousse ?- Je l'ignore.
Son nom ? Je me souviens qu'il est doux et sonore
Comme ceux des aimés que la vie exila.
Son regard est pareil au regard des statues,
Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a
L'inflexion des voix chères qui se sont tues."
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samedi 15 décembre 2007
Par Pierre Albertini,
samedi 15 décembre 2007 à 23:22 :: Local
Dans un stade Diochon glacé, les "rouges et blancs" ont éliminé Laval, club de National, par 2 à 0. Un succès mérité obtenu par une équipe incisive et convaincante. Ce soir, il y avait l'art et la manière. On attend le tirage au sort du prochain tour de la coupe de France avec impatience.
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mercredi 12 décembre 2007
Par Pierre Albertini,
mercredi 12 décembre 2007 à 13:32 :: Local
La colline Sainte-Catherine comporte d'anciens vestiges : abbaye, fortifications, calvaire... L'un d'eux, le calvaire, vient d'être restauré et réinstallé, à son emplacement d'origine, comme en témoigne la photo jointe.
Ce n'est évidemment qu'un début mais il est symbolique. Merci aux auteurs de cette restauration qui montre le chemin.
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mardi 11 décembre 2007
Par Pierre Albertini,
mardi 11 décembre 2007 à 22:04 :: Local
Avenue Jean Rondeaux, au-dessus du parking en béton très laid, s'élève rapidement une structure métallique qui abritera bientôt des activités tertiaires. Une verrue sera ainsi supprimée. A terme, deux immeubles de bureaux cohabiteront harmonieusement.
Pour autant, c'est tout le quartier, réparti sur deux communes : Rouen et Petit-Quevilly, qui mérite une grande opération d'urbanisme. L'idéal serait de l'entreprendre conjointement, dans le prolongement de la requalification de l'entrée de ville que constitue le carrefour des Chartreux. J'espère vivement que cela sera possible car la rive ouest de l'avenue Jean Rondeaux est indigne d'une ville moderne.
A noter que ce bout de ville abandonné porte bien son nom : "rue des Limites" !
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dimanche 25 novembre 2007
Par Pierre Albertini,
dimanche 25 novembre 2007 à 20:59 :: Local

Demain matin, je signerai, en présence d'Allain Bougrain Dubourg, une convention avec la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) faisant du parc naturel de Rouen le
plus grand refuge d'oiseaux de France, en territoire urbain. Sur un site d'environ 200 hectares, s'étendant de la colline Sainte-Catherine à la vallée des Deux-Rivières et au site de Repainville, 49 espèces, plus ou moins menacées, ont été repérées, de la linotte mélodieuse au rossignol philomèle en passant par le chardonneret élégant.
La ville s'engage, non seulement à protéger les oiseaux mais aussi à offrir des milieux favorables à la faune et à la flore (nichoirs, plantations adaptées, jardinage écologique...). Au-delà des oiseaux, c'est bien de
biodiversité qu'il s'agit. Comme le proclame la Fondation Nicolas Hulot, "sans nature, point de futur".
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vendredi 23 novembre 2007
Par Pierre Albertini,
vendredi 23 novembre 2007 à 21:52 :: Local
Hier après-midi, les enfants de quatre écoles étaient réunis, place de l'Hôtel de ville, pour fêter la journée internationale des droits de l'enfant. Il y a quatre ans, Rouen devenait en effet grâce à l'UNICEF, "Ville amie des enfants".
Sur un immense planisphère, occupant tout l'espace compris entre les bassins, les enfants ont disposé des silhouettes affirmant les droits de l'enfant : droit à une vie de famille, droit au respect, droit à la santé, droit à l'éducation, droit de jouer....Les textes écrits et lus par les jeunes élèves étaient pleins de justesse et de bon sens, comme toujours. Un grand merci à tous ceux qui ont concouru au succès de cette fête (services de la ville, UNICEF, maîtres et maîtresses, artistes pour leur beau travail d'art plastique).
Exposé quelques jours encore, le planisphère qui décore la place sera ensuite découpé en protège-cahiers, chaque enfant en conservera ainsi un souvenir.
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samedi 13 octobre 2007
Par Pierre Albertini,
samedi 13 octobre 2007 à 23:26 :: Local

L'achèvement du carrefour de la Place Saint-Hilaire permet désormais une liaison rapide, centre ville-Hauts de Rouen. Ce projet partagé a été conçu par l'agglomération et par la ville. Il faut s'en réjouir. Par rapport aux études initiales, il a été amélioré de manière significative : par un traitement de l'espace public et des stations, de même qualité dans le centre et sur les Hauts, ce qui n'était pas le cas à l'origine, par un prolongement du tracé jusqu'à Bihorel, grâce à la compréhension de son maire, Pascal Houbron. Aujourd'hui, la réussite est incontestablement au rendez-vous.
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Par Pierre Albertini,
samedi 13 octobre 2007 à 19:47 :: Local
Le muséum de Rouen détient, depuis 1875, un tête tatouée d'origine maorie. Or, le gouvernement de la Nouvelle-Zélande a formulé, de longue date, une demande de restitution de ces têtes qui ont, pour le peuple maori, un caractère sacré et qui ont fait l'objet, au XIXe siècle, d'un trafic indigne. Plusieurs pays ont répondu favorablement à cette sollicitation. La France est jusqu'ici restée à l'écart de ce mouvement.
Considérant que les éléments du corps humain ne peuvent pas faire l'objet d'un "droit patrimonial", au terme de la loi bioéthique de 1994, nous pensons que ce reste humain ne peut être la propriété d'une collectivité publique. En accord avec le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et avec le soutien de la Fondation Nicolas et de l'UNESCO, je proposerai donc au Conseil municipal de rendre à la Nouvelle-Zélande cette tête maorie. C'est un geste éthique, fondé sur le respect de la culture des peuples et de la dignité que porte chaque personne humaine.
La restitution aura lieu le 23 octobre, au muséum. En novembre, la tête maorie, avec celles rendues par la Grande-Bretagne, rejoindra le musée de Wellington : des recherches seront alors effectuées pour identifier sa lignée tribale. La tête recevra alors une sépulture, dans sa terre d'origine. Rouen sera ainsi la première ville à accomplir cette démarche hautement symbolique.
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jeudi 4 octobre 2007
Par Pierre Albertini,
jeudi 4 octobre 2007 à 19:34 :: Local
La situation des deux Foyers de travailleurs migrants que possède Rouen Habitat (Moïse et El Hadji Omar) est préoccupante. Elle justifie tout refus d'en faire une exploitation politique qui pourrait compromettre les chances de les réhabiliter. Personnellement, mon seul but est d'engager, le plus vite possible, l'opération de réhabilitation, attendue depuis de longues années.
La dégradation de ces deux Foyers ne date pas d'hier. Elle est due à plusieurs causes : l'inadaptation des chambres aux normes de confort, notamment sanitaires, la vétusté du patrimoine bâti, l'insuffisante maintenance, aggravée pour l'un d'eux par un incendie récent qui a ravagé une vingtaine de chambres. Rouen Habitat a sa part de responsabilité car, de longue date, il n'a pas entrepris les travaux de rénovation nécessaires.
Un projet de transformation en résidence sociale a été étudié : il vient de recevoir un accord de principe, le 14 septembre, des services de l'Etat. L'objectif est de restructurer les chambres et de les doter d'un équipement digne (sanitaires, cuisine). Son coût approchant 2 M €, l'aide, nécessaire, de l'Etat et des collectivités semble acquise. Sur cette base, une mission de diagnostic et d'accompagnement social va être confiée à un organisme spécialisé. Il s'agit en effet d'étudier la situation de chaque locataire (âge, revenus, souhait de rester en France...). Tous ceux qui souhaitent rester dans ces Foyers le pourront, naturellement.
Dans l'immédiat, des travaux d'urgence de mise en sécurité seront prochainement effectués, pour environ 250 000 €. Ils seront engagés au 1er trimestre 2008, le Bureau de Rouen Habitat vient de le décider, le 3 octobre. Ils s'ajoutent aux travaux d'étanchéité de la toiture, achevés en mai dernier.
La gestion des Foyers est assurée par une association "AGIFOR", liée à Rouen Habitat par une convention dont le mécanisme financier est le suivant : AGIFOR verse une redevance de 69 € par chambre à Rouen Habitat, en retour elle perçoit auprès des résidents un loyer de 223 €. La différence lui permet, en principe, de couvrir les frais de gestion et d'entretien courant des Foyers. Depuis deux ans, elle ne versait plus aucune redevance à Rouen Habitat, accumulant une dette de 150 000 €. J'ai donc demandé qu'un plan de remboursement soit mis en place. Rouen Habitat s'engageait à entreprendre des travaux (étanchéité, mise en sécurité) et renonçait à un tiers de la dette. Ce plan a été signé par AGIFOR au printemps dernier. Hélas, il n'a pas été honoré d'un quelconque début d'exécution. Cette carence est funeste pour tout le monde, au premier chef les résidents, que j'ai rencontrés en septembre et qui demandent avec insistance un nouveau gestionnaire. Cette recherche est en cours, en liaison avec LOGISEINE qui possède également un Foyer géré par la même association.
Dans le même temps, le Président d'AGIFOR m'a informé qu'il déposait le bilan de l'association et mettait fin aux fonctions du directeur des Foyers, pour faute lourde. Il m'a parlé de chèques falsifiés et a porté plainte contre X. Chacun s'interroge évidemment à bon droit sur la destination des fonds perçus. La suppression des aides de l'Etat dont bénéficiait l'association jusqu'en 2006 n'explique pas tout, loin s'en faut. Laissons la justice fasse son oeuvre !
Ma seule certitude est l'obligation d'offrir aux résidents des conditions dignes d'habitation.
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lundi 1 octobre 2007
Par Pierre Albertini,
lundi 1 octobre 2007 à 22:21 :: Local

Le conseil de la CAR, réuni ce 1er octobre, vient de voter une subvention de 250 000 euros par an (pendant 5 ans, soit 1 250 000 €) à l'Ecole Supérieure de Commerce, pour sa participation au développement économique de l'agglomération. C'est, à ma connaissance, une première ! Jusqu'ici, les collectivités publiques (région, département) ne finançaient pas le fonctionnement de tels établissements . Personnellement, je ne suis pas opposé à ce genre de concours financier, assorti de missions claires. Cependant, j'espère que ce type d'intervention ne sera pas limité à une école consulaire, fût-elle de qualité. Il existe aussi, à l'université notamment, des filières qui peuvent concourir au développement économique de l'agglomération. Je saurais le rappeler au Président Zimeray. Car, en ce domaine, l'équité s'impose.
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samedi 15 septembre 2007
Par Pierre Albertini,
samedi 15 septembre 2007 à 17:14 :: Local

Dans le cadre des "Journées du patrimoine", particulièrement riches à Rouen, l'association des amis de Flaubert a pris l'initiative de réaliser une lecture publique complète du chef d'oeuvre de Flaubert. Cette manifestation a d'autant plus de sens qu'elle se déroule dans la salle des actes du lycée Corneille, là où précisément l'élève de philosophie a fait l'objet d'une exclusion pour cause de chahut collectif, organisé dans l'internat. Victime d'une sanction qu'il estimait injuste parce que sélective, Flaubert a écrit une lettre au proviseur pour protester contre le sort qui allait lui être fait. Celle-ci a été lue, cette après-midi, en prélude à la lecture de Madame Bovary. Intraitable, le conseil de discipline n'a pas entendu les arguments, pourtant bien pesés, de Flaubert. Celui-ci a dû quitter le lycée, appelé alors collège royal. Cela ne l'a pas empêché de se présenter ensuite au baccalauréat, en candidat libre, et d'être reçu.
Petite contribution au destin des lycéens d'hier et d'aujourd'hui.
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Par Pierre Albertini,
samedi 15 septembre 2007 à 16:46 :: Local

Après Paris et Lyon, Rouen accueillait, le 14 septembre, la
journée nationale "Transport de marchandises en ville", organisée avec la CAR et la Chambre de commerce, avec la participation de l'ADEME, du Pôle Logistique et de divers laboratoires. Depuis une dizaine d'années, notre ville est en effet en pointe sur la logistique urbaine. De premiers outils d'analyse et de premières expériences ("
La Petite Reine", par exemple) ont été mis en place.
Ouvrant cette journée, j'ai insisté sur la nécessité de conjuguer transport des marchandises et fonctionnement harmonieux des villes, en particulier dans l'hyper centre. A Rouen, cette exigence a d'autant plus d'acuité que son territoire ne dispose pas encore d'un contournement routier et ferroviaire et est donc envahi de trop nombreux poids lourds. La progression du trafic fluvial ne compense pas hélas celle du trafic routier.
Aussi, nous soutenons le projet d'un
Centre de Distribution Urbaine, étudié à l'échelle de l'agglomération et qui pourrait s'implanter à Eauplet, en bordure de Seine. Il s'inscrit également pour nous dans le cadre d'un projet de
management du commerce. Avec ses 2700 comerçants et artisans, Rouen a la chance de posséder un formidable atout : il convient de fédérer les acteurs, d'améliorer l'accès au commerce comme de promouvoir l'information et la qualité.
Mon seul regret est qu'aussi peu d'élus de l'agglomération aient participé à cette réflexion, suivie au contraire par les professionnels et plusieurs conseillers de quartier.
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