jeudi 24 janvier 2008
Par Pierre Albertini,
jeudi 24 janvier 2008 à 22:55 :: Pas content
Depuis deux ans, "Un Travail pour chacun" a conçu un projet d'expérimentation, pour une cinquantaine de demandeurs d'emploi de la vallée du Cailly. Financé par des subventions, dans un premier temps, il vise à démontrer qu' une activation des dépenses consacrées au chômage (indemnisation, aides sociales, exonérations fiscales...) permettrait de trouver du travail et de rendre leur dignité à des chômeurs et à leurs familles, sans coûter plus cher à la collectivité.
Après bien des démarches, une grande partie des 600 000 € nécessaires avait été trouvée auprès de l'Etat, du conseil général, de l'agglomération. La Région a opposé une fin de non-recevoir à ce dossier, malgré notre invitation à tenter et à évaluer l'expérience. Force est aujourd'hui d'abandonner ce projet auquel une équipe, soutenue par quelques élus, a travaillé d'arrache-pied. C'est tout à fait regrettable. Avec de telles rigidités, l'expérimentation n'a pas de beaux jours devant elle dans notre pays. C'est pourtant le seul moyen de tester un dispositif et d'en tirer les leçons.
Une occasion perdue de sortir des sentiers battus !
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samedi 13 octobre 2007
Par Pierre Albertini,
samedi 13 octobre 2007 à 23:10 :: Pas content

Une occasion manquée, sans commentaire !
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jeudi 4 octobre 2007
Par Pierre Albertini,
jeudi 4 octobre 2007 à 19:52 :: Pas content

La vente des actions par des dirigeants et des détenteurs du capital d'EADS est plus que troublante. On sait que le pire ennemi du capitalisme, c'est le capitalisme lui-même lorsqu'une logique financière détruit la logique économique. Si le délit d'initié, dénoncé par l'Autorité des Marchés Financiers, est avéré, des sanctions exemplaires s'imposent. Il faudra donner une leçon aux donneurs de leçon.
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vendredi 8 juin 2007
Par Pierre Albertini,
vendredi 8 juin 2007 à 16:05 :: Pas content
La déchetterie du val d'Eauplet a cessé toute activité depuis 7 ans.
Depuis plusieurs années, l'Agglomération et son Président promettent une destruction imminente d'un équipement implanté à Rouen, en plein coeur de notre agglomération.
Or, depuis deux ans, des plaques de tôles sont démontées et l'incinérateur apparaît en pleine lumière.
Une destruction et une dépollution du site s'imposent pourtant chaque jour un peu plus.
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vendredi 1 juin 2007
Par Pierre Albertini,
vendredi 1 juin 2007 à 08:22 :: Pas content
Le conseil d'administration du 29 mai a été en grande partie occupé à débattre de la situation budgétaire préoccupante du CHU. Malgré les efforts de gestion entrepris, le hiatus entre l'évolution des dépenses et celle des recettes pourrait compromettre la capacité d'investissement et la qualité des soins de l'établissement. Pour l'année 2006, le résultat est déficitaire de 3,8 M€. En réalité, l'insuffisance de financement est de l'ordre d'une vingtaine de M€. C'est pourquoi, j'envoie la lettre jointe au nouveau Ministre de la Santé :
"Madame la Ministre,
En tant que Président du conseil d'administration du CHU de Rouen, je souhaite appeler votre bienveillante attention sur la situation financière de l'établissement.
Malgré d'importants efforts de gestion s'inscrivant dans un contrat de retour à l'équilibre, le CHU souffre, depuis plusieurs années, d'une insuffisance chronique de ressources que la réforme du financement des hôpitaux n'a pas permis de combler. En effet, il est fortement pénalisé par les dotations affectées à deux types d'activités :
les Missions d'Intérêt Général
les Missions d'Enseignement, de Recherche et d'Innovation
qui sont notoirement insuffisantes, au moment où le CHU entreprend un programme d'investissement ambitieux destiné à optimiser son organisation et son offre de soins.
Lors du prochain conseil d'administration, l'établissement présentera un résultat déficitaire de 3,8 M€. Mais ce chiffre ne saurait faire illusion. En réalité, le déficit structurel, masqué par des mesures conjoncturelles (aides non reconductibles, économies dues à la vacance de postes médicaux, cessions d'actifs...) est très largement supérieur.
L'analyse réalisée par la Mission d'Expertise Economique et Financière et par la Trésorerie Générale conduit à la nécessité d'un accroissement annuel des ressources que nous estimons à plus de 20 M€.
Il est donc primordial, à mes yeux, qu'une aide nationale soit attribuée au CHU et que l'Agence Régionale de l'Hospitalisation accompagne également l'établissement dans son contrat de retour à l'équilibre. Cette marque de solidarité est justifiée par le rôle essentiel qu'il remplit aujourd'hui dans une région qui, sur le plan sanitaire, est dans une situation préoccupante.
Veuillez,....
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mardi 20 mars 2007
Par Pierre Albertini,
mardi 20 mars 2007 à 08:57 :: Pas content
Hier, en milieu d'après-midi, mon blog a de nouveau rencontré des problèmes techniques. Après l'interruption de quelques heures la semaine dernière, cette fois, ce sont les billets et les commentaires depuis le 9 mars qui ont été perdus ! Je vais tenter de restaurer le site tel qu'il était 24 heures plus tôt, mais cette opération est assez compliquée pour moi...
Avec mes excuses.
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lundi 15 janvier 2007
Par Pierre Albertini,
lundi 15 janvier 2007 à 20:26 :: Pas content
Je me félicite de constater que les usagers se mobilisent. Le blog train train quotidien et un forum dédié aux problèmes de la ligne rassemblent un public toujours plus nombreux.
Je ne doute pas d'ailleurs que la direction de la SNCF suit également tout ce qui s'y écrit. Cette mobilisation de terrain se doit d'être la plus intelligente et la plus pacifique possible. L'action conjointe des élus et des usagers est d'ailleurs indispensable. Elle n'exclut pas, à mon avis, sa médiatisation.
Pour information, voilà le courrier qui a été adressé à Mme Idrac en décembre :
Madame la Présidente,
Je ne peux passer sous silence plus longtemps les nombreux désagréments subis par les usagers de la ligne ferroviaire Rouen-Paris, qui connaissent une brutale aggravation depuis quelques semaines.
Certes, la dégradation de la fiabilité et du confort de cette ligne, autrefois fleuron des chemins de fer, a commencé bien avant que vous n'exerciez vos responsabilités à la tête de l'entreprise nationale. Ainsi, le temps de trajet n'a cessé de s'allonger depuis quelques dizaines d'années, en raison de la saturation des voies à l'approche de l'Ile-de-France. Mais depuis quelques semaines, les incidents et les retards se multiplient et provoquent la colère et l'exaspération des passagers : aux causes structurelles de ralentissement s'ajoutent désormais des pannes fréquentes de locomotives, des problèmes d'aiguillage et de signalisation, des grèves perlées de certaines catégories de personnel, au point de rendre impossible tout pronostic fiable sur le temps de parcours.
Comme vous le savez, chaque jour des abonnés, qui sont pour la plupart des employés, prennent le train pour se rendre sur leur lieu de travail (et non pour faire du tourisme). Ils sont donc très pénalisés par ces retards répétés. Etant moi-même un habitué de la ligne, je ne peux que constater ces perturbations qui placent d'ailleurs le personnel de la SNCF dans une position déplaisante. S'y ajoute le comportement pas toujours très diplomatique de la police ferroviaire qui, au lieu de se consacrer à la répression des délits, dissuade parfois les usagers de protester, par des méthodes injustifiables. Or tout citoyen, a fortiori tout client, est en droit d'attendre d'un service public un traitement digne.
Les Maires des villes et les Présidents des agglomérations de Caen, du Havre et de Rouen, réunis le mois dernier, n'ont pu que constater l'état de fait que je vous décris. Aussi, au moment où vous annoncez que la SNCF enregistre un résultat financier « record » , nous insistons pour qu'un rendez-vous nous soit accordé et que des améliorations soient apportées rapidement aux conditions de desserte (régularité et confort) de nos lignes.
Veuillez, Madame la Présidente, agréer l'expression de toute notre considération.
train train quotidien
le forum
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jeudi 21 décembre 2006
Par Pierre Albertini,
jeudi 21 dĂ©cembre 2006 à 15:32 :: Pas content
Depuis plusieurs semaines, les conditions dans lesquelles ont voyagé les usagers de la ligne SNCF Le Havre / Rouen / Paris, se sont dégradées au-delà du justifiable.
Le problème ne date pas d'hier. On connaît depuis longtemps les difficultés de cette ligne injustement traîtée par les directions successives de la SNCF. C'est l'amplification des retards depuis la fin du récent mouvement de grève qui amène aujourd'hui certains voyageurs à se révolter.
La tension est à son comble entre les voyageurs et le personnel de la SNCF qui sollicite, de surcroit et de manière inappropriée, l'aide de la police ferroviaire, dès l'arrivée à Saint-Lazare. Cette police est, certes, un bon outil de répression et de lutte contre les crimes et délits. Elle n'est en aucun cas un moyen de gestion de la dégradation du service.
Cette hantise du retard dégrade les conditions de travail des agents SCNF (qui ne savent plus comment se justifier) et les conditions de transport de leurs clients (qui ne savent plus pourquoi ils payent).
J'ai reçu, en tant que député, bon nombre de messages de protestations.
Les Maires des trois métropoles normandes, Caen, Le Havre et Rouen ont sollicité en urgence, une réunion de travail, avec le Ministre des Transports, Dominique Perben et la nouvelle Présidente de la SNCF, Anne-Marie Idrac. L'objet de cette rencontre est d'assurer aux voyageurs un service à la hauteur des tarifs qu'ils acquittent.
Si les usagers de la ligne veulent se mobiliser par des actions intelligentes et pacifiques, qu'ils n'hésitent plus ! Les clients n'ont pas à faire les frais de l'insuffisante modernisation de la ligne.
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jeudi 7 décembre 2006
Par Pierre Albertini,
jeudi 7 dĂ©cembre 2006 à 11:20 :: Pas content
Dans notre Département où le PS est tenu avec une main de fer par Laurent Fabius, Dominique Gambier avait exprimé sa différence et appelé les militants de son parti à désigner Ségolène Royal, comme candidate du PS aux élections présidentielles.
Ce choix était courageux, considérant le contexte local (et même si la victoire de Mme Royal ne faisait auncun doute) parce, dans son cas, il semblait totalement désintéressé.
J'ai lu depuis, comme beaucoup d'entre nous, l'interview qu'il a donnée sur un blog socialiste de Mont-Saint-Aignan.
A sa lecture attentive, j'ai un peu révisé mon appréciation.
En effet, depuis la désignation officielle de Mme Royal, on peut constater que des élus socialistes dépensent beaucoup d'énergie pour remettre en cause certaines investitures aux législatives pourtant décidées par le vote des adhérents. C'est le cas dans la deuxième circonscription où François Zimeray, Président de l'Agglomération, avait été désigné officiellement, il y a quelques mois.
L'interview de D. Gambier,
pourtant le Vice-président de F. Zimeray à l'Agglo, illustre parfaitement cette inclination, puisqu'elle n'est l'occasion que de contester et critiquer, en des termes très virulents, l'élu François Zimeray. Il y a une part de vérité dans ses propos, mais ce n'est plus le moment pour torpiller sa candidature. Et puisque F. Zimeray est un tellement mauvais candidat, D. Gambier n'avait qu'à concourir lui aussi.
Je ne sais pas qui est le meilleur candidat des deux pour représenter le PS dans cette circonscription et ce n'est certainement pas à moi de le dire. Ce que je sais, c'est que ces pratiques " très particulières" desservent toute la classe politique.
nb : J'attends impatiemment la suite de son interview, en espérant, pour "l'esprit des débats", qu'il corrige le tir.
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jeudi 12 octobre 2006
Par Pierre Albertini,
jeudi 12 octobre 2006 à 23:26 :: Pas content

Ce matin, était inscrite à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale la discussion d'une proposition de loi sur l'intermittence, inscrite dans une "niche " du groupe socialiste. Cette proposition, j'avais toutes les raisons de la défendre : en effet, je l'avais moi-même rédigée, il y a plus d'un an, à la demande du "Comité de suivi", créé après la crise de l'été 2003 et regroupant des parlementaires de toutes tendances, des représentants des intermittents et des organisations professionnelles. Trois groupes politiques (UDF, PS, PC) et un certain nombre de députés UMP en avaient alors repris le texte, déposé symboliquement le même jour.
Soucieux de ne pas gêner les partenaires sociaux, le Comité avait décidé d'attendre l'évolution des discussions conduites dans le cadre de l'UNEDIC. Un protocole d'accord a bien été élaboré, sous l'égide du MEDEF. Hélas, non seulement, il n'est guère satisfaisant mais surtout, on attend toujours sa signature par les organisations syndicales, depuis le 18 avril. Peut-on accepter que dure encore une telle incertitude, préjudiciable aux jeunes artistes et aux compagnies les plus vulnérables ? Le temps de la loi est donc venu.
On pouvait penser de bonne foi qu'une proposition soutenue par la majorité des députés (toutes tendances confondues) serait donc adoptée ce matin. Un artifice de procédure l'a empêché. Constatant qu'il était minoritaire dans l'hémicycle, le président du groupe UMP a demandé, quelques minutes avant le vote, une "vérification du quorum". Constatant qu'il n'était pas atteint, la présidence a dû ajourner sans délai la discussion des articles. Belle occasion perdue ! Car ce texte ne pourra sans doute pas revenir avant les échéances électorales du printemps 2007. Le parlement est ainsi privé de son droit et de son devoir de légiférer, devant la carence des partenaires sociaux. Les artistes et les techniciens du spectacle en sont les premières victimes.
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jeudi 23 mars 2006
Par Pierre Albertini,
jeudi 23 mars 2006 à 19:37 :: Pas content
Depuis l'origine, je pense que le CPE est une mauvaise réponse car il propose le même type de contrat aux jeunes, quel que soit leur niveau. Hugues Bertrand, ancien directeur du CEREQ (Centre d'études et de recherches sur les qualifications, vient de porter sur le sujet la même appréciation (Le Monde du 24 mars) :
le CPE "contient une erreur de tir manifeste. Il concerne toute la jeunesse, alors que les conditions d'insertion des jeunes varient considérablement selon leur niveau de formation. Le CPE place les jeunes diplômés dans un marché du travail de deuxième catégorie, sans que cela ait la moindre utilité économique, alors que nous avons besoin de chercher des réponses de ce type pour les jeunes sans qualification, qui ont beaucoup de mal à accéder à l'emploi". Cela explique que les jeunes dans la rue soient surtout des lycéens et des étudiants et non pas ceux qui galèrent le plus pour trouver un emploi stable. Ce paradoxe génère une crise profonde dont il faut sortir au plus vite. Pour moi, le Premier ministre ne serait pas déshonoré s'il reconnaissait qu'il y a maldonne et remettait l'ouvrage sur le métier.
Cette correction de trajectoire est maintenant urgente. Car ce que j'ai vu cet après-midi, à Rouen, a de quoi inquiéter. Des casseurs se mêlent aux manifestants et profitent des cortèges pour pratiquer toutes sortes d'exactions (bris de mobilier, vols). Ce pourrissement n'est évidemment bon pour personne.
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mardi 14 mars 2006
Par Pierre Albertini,
mardi 14 mars 2006 à 22:41 :: Pas content
Evoquant mes prises de position récentes en faveur d'Ingrid Betancourt, des intermittents du spectacle ou du peuple tibétain, un journaliste de Liberté Dimanche vient d'écrire : "Pierre Albertini adore les grandes causes". J'ai trouvé que cette forme d'ironie était mal placée. Je préfèrerais n'avoir pas à intervenir sur de tels sujets. Je le fais par conviction et personne ne m'empêchera de témoigner à ma manière. Plus nous serons nombreux à nous retrouver, plus la cause des droits de l'homme et de la création culturelle sera partagée. Enfin, à tout prendre, la défense des "grandes causes" vaut mieux, selon moi, que celle des petites.
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dimanche 5 mars 2006
Par Pierre Albertini,
dimanche 5 mars 2006 à 10:18 :: Pas content
Savez-vous que Rouen possède la plus ancienne école rabbinique découverte à ce jour ?
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